Ultimatum. Les automobilistes et les motocyclistes disposent de cinq jours, à compter de ce samedi, pour retirer les dispositifs d’éclairage non conformes installés sur leurs véhicules. À l’issue de ce délai accordé par la Direction générale de la sécurité routière (DGSR), des contrôles renforcés seront menés et les contrevenants s’exposeront à des sanctions.
Cette période de grâce intervient après la publication, la semaine dernière, d’un communiqué du ministère des Transports et de la météorologie rappelant l’interdiction d’utiliser des éclairages non conformes à la réglementation. La DGSR a réitéré cette interdiction samedi, en précisant qu’elle s’appuie notamment sur le nouveau code de la route ainsi que sur les textes réglementaires encadrant les équipements d’éclairage des véhicules.
Selon le lieutenant-colonel Rija Alberto Rakotomampianina, responsable des opérations et des contrôles techniques inopinés sur route, tous les dispositifs d’éclairage ajoutés qui ne sont pas prévus par le constructeur sont concernés par cette interdiction. Il cite notamment les projecteurs installés à l’arrière des camions, les antibrouillards non homologués, les lampes LED ajoutées, les feux stroboscopiques ainsi que les éclairages clignotants ou à forte intensité.
Le chef d’escadron Jacques Didier Rakotondramanana, chef du service de la communication du Centre de visite technique, explique que ces équipements peuvent éblouir les autres usagers de la route et accroître les risques d’accident.
Dans son communiqué publié sur sa page Facebook, la DGSR indique que ces dispositifs sont généralement retirés avant les visites techniques obligatoires, mais qu’ils sont souvent réinstallés une fois le contrôle effectué, en violation de la réglementation. Elle invite ainsi les propriétaires de véhicules et de deux-roues à les enlever dans le délai de cinq jours, avant le lancement des opérations de contrôle et l’application des sanctions prévues.
Photo : DGSR Madagascar















