La Jirama renforce ses dispositifs de lutte contre les fraudes et la corruption. La compagnie nationale d’eau et d’électricité a conclu un partenariat avec le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) et l’Agence nationale anti-fraude (Anaf) afin de traquer les fraudes et les faits de corruption au sein de la compagnie nationale. Cette démarche vise aussi bien les agents de la Jirama que les usagers, à travers des actions de prévention et de détection.
La convention de partenariat a été signée jeudi au palais d’État d’Iavoloha par le directeur général de la Jirama, le Général Hajatiana Rasolomanana, le directeur général du Bianco, Gaby Nestor Razakamanantsoa, et le directeur général de l’Anaf, le Général Charles Andrianasoavina. Le président du conseil d’administration de la Jirama, le général Itibar Ottman, a assisté à la cérémonie.
Selon la Jirama, cette coopération a pour objectif d’identifier les risques de fraude et de corruption au sein de l’entreprise afin de mettre en place des mesures destinées à les prévenir, les réduire et les éliminer. Le partenariat prévoit ainsi des actions de sensibilisation et de formation, un renforcement des capacités des acteurs concernés ainsi que des missions de contrôle et d’évaluation des risques. Il comprend également des dispositifs de détection des infractions liées à la fraude et à la corruption.
A en croire la compagnie nationale, l’initiative ne cible pas uniquement les employés de la Jirama. Les usagers sont également concernés par les actions de sensibilisation et de prévention, tandis que les faits constatés pourront donner lieu à l’application des dispositions prévues par la loi.















